Le profil des petites ordures qui ont lynché le jeune Quentin Deranque

Une dizaine d’antifas ont été placés en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque, jeune nationaliste de 23 ans et catholique récemment converti, tabassé à mort par la vermine antifa à Lyon le 12 février.

On ne peut pas éviter le parallèle avec la scandaleuse « affaire Méric » (quand, en 2023, un jeune antifa hargneux mais fragile était mort à la suite d’une chute, en agressant des jeunes nationalistes).

A l’époque, quand Esteban Morillo (qui n’avait fait que se défendre) apprit, le lendemain de l’altercation, que Clément Méric était mort, il s’était rendu au commissariat, sachant qu’il avait porté le coup mortel.

Ici, les agresseurs savent ce qu’ils ont fait et se terrent comme des rats, cherchant à faire jouer les relations de papa et maman. C’est ce qui différencie un homme d’un lâche : assumer ses responsabilités.
Les interpellations ont eu lieu 5 jours après le meurtre : ils ont bien eu le temps de brûler leur vêtement, effacer ou détruire leur téléphone portable, discuter avec leurs avocats et se mettre d’accord entre eux sur une version officielle…

On notera parmi les jeunes arrêtés :
– ​Le fils d’un magistrat lyonnais.
– ​Le fils d’un couple de cinéastes.
– ​La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.

Typique de l’extrême-gauche : des enfants de la bourgeoisie.

Il y a actuellement deux antifas en garde-à-vue qui sont assistants de Raphaël  Arnault – petite frappe ignare et malhonnête qui dirigeait le groupuscule violent dit « Jeune Garde », élu député dans une coalition allant jusqu’à l’indigne François Hollande –, dont un certain Jacques-Elie Favrot, bien connu pour son goût pour l’agression physique.

Ce dernier a de qui tenir, quand on prend connaissance de ce que son père a osé déclaré à RTL :

Questionné sur les circonstances de la mort de Quentin Deranque, Michel Favrot répond : « Qu’est-ce que je devrais en penser ? Je n’ai pas à en penser quelque chose ». A-t-il une pensée pour la victime ? « Pas particulièrement », lâche-t-il avant de poursuivre : « Je crois qu’il faisait aussi partie des agresseurs. Donc il n’était pas blanc non plus. C’est tout ce que je peux en dire ». A-t-il un mot pour les parents de Quentin Deranque ? « Non, je n’ai rien à leur dire », ajoute-t-il.

Quelle inhumanité, quelle haine…

La chaîne pour la jeunesse de France Télévisions promeut la pornographie « transexuelle »

« Slash », chaîne numérique de France Télévisions destinée aux 15–35 ans et donc accessible aux mineurs, a fait la promotion de contenus pornographiques transexuels, allant jusqu’à inciter à s’abonner à des plateformes payantes.

Interrogée par le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire Charles Alloncle, Diane Saint-Réquier (la créatrice du contenu en question) n’a exprimé aucun regret et revendique la promotion d’une pornographie qu’elle juge « plus éthique » à travers les productions transsexuelles.

L’article 227-24 du Code pénal interdit pourtant la diffusion ou la promotion de contenus pornographiques susceptibles d’être accessibles à un public mineur…

Ces sales gauchistes (cette Diane Saint-Réquier a par ailleurs proféré sur son compte X des propos antiblancs) veulent rendre les jeunes Français aussi tarés qu’eux.

Meyer Habib doit depuis des décennies de l’argent à l’Etat français

L’ex député « franco-israélien », qui ne fait pas mystère de sa véritable allégeance nationale, agressait à coups de barre de fer des nationalistes français, dans leur pays, dans les années 80.
Maintenant que cela a été rendu public, il en parle enfin lui-même publiquement :

Yvan Benedetti, qui était aux premières loges, répond en dévoilant certains éléments :

Ce n’est pas un secret en effet, j’ai été une victime de ce triste et caricatural personnage lors de la fête de Jeanne d’Arc en mai 1988. Après Fresnes, il s’est enfui et réfugié en Palestine pour revenir en France après avoir été amnistié par Chirac. Il n’a jamais payé ce qu’il doit au Fonds de Garantie des Victimes des actes de Terrorisme (FGTI) qui nous avait indemnisé et à l’Assurance maladie suite à la prise en charge des nombreuses victimes…@Meyer_Habib rend l’argent !

Pourtant Meyer Habib ne devrait pas avoir de problèmes d’argent, lui qui cumulait son activité de député avec le commerce de diamants.
Signalons en passant qu’il est sous le coup d’une enquête pour détournement de fonds publics depuis 2022, concernant son activité de député, et qu’il était un proche d’Arnaud Mimran, le principal responsable de la « fraude à la taxe carbone » (environ 6 milliards d’euros volés à divers Etats européens !). Le truand (et soupçonné de plusieurs assassinats) Mimran en question avait déclaré qu’Habib avait connaissance de tout le système…

Bon carême !

En ce mercredi des Cendres, l’équipe de Contre-Info souhaite à tous ses lecteurs catholiques un bon carême, dont vous entendrez peu parler dans les gros médias.

Le mercredi des Cendres marque le début du carême : 40 jours de jeûne et de pénitence (suivant l’exemple du Christ qui les vécut dans le désert) qui précèdent les fêtes de Pâques, point culminant de l’année liturgique.
Les catholiques se font « imposer les cendres » (c’est-à-dire marquer d’une croix sur le front), elles-mêmes produites à partir des rameaux bénis l’année précédente, ce qui évoque symboliquement la mort qui nous attend tous :
« souviens-toi, ô homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ».

Pour des livres permettant de vivre au mieux cette période, voir ici.

C’était un… 18 février

1455 : mort de Fra Angelico, religieux dominicain et illustre artiste italien. Il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance (constructions en perspective et représentation de la figure humaine) aux anciennes valeurs médiévales de l’art (fonction didactique et la valeur mystique de la lumière).
► on peut trouver ici d’utiles recueils de ses œuvres.

Détail des « scènes de la vie du Christ » par Fra Angelico

1546 : mort, à 62 ans, de Martin Luther, moine révolté et défroqué qui avait fondé sa religion (dite « Réformée », le protestantisme), en rupture avec l’Eglise, fracturant la Chrétienté.
► à son sujet, on peut lire la petite biographie de l’abbé Gleize ou l’ouvrage plus volumineux d’Alain Pascal : la Réforme, cette révolution.

1563 : François, duc de Guise, l’un des meilleurs généraux du roi Henri II, est mortellement blessé. Commandant l’armée du roi, vainqueur des huguenots à Rouen et à Dreux les mois précédents, il avait décidé alors d’aller à Orléans, tombée aux mains des protestants. Sur le chemin, il tomba dans une embuscade et fut touché par un coup de pistolet tiré par un gentilhomme protestant. Il mourut quelques jours plus tard.

1587 : la reine d’Elisabeth d’Angleterre (ayant instauré l’anglicanisme religion d’État) fait décapiter la catholique Marie Stuart (reine d’Écosse, et qui fut aussi éphémère reine de France), après dix-huit ans d’emprisonnement. La reine poussa l’ignominie jusqu’à lui refuser un prêtre catholique.

• 1685 : l’explorateur René-Robert Cavelier de La Salle établit la première colonie française au Texas.

Louis de Frotté

1800 : le comte Louis de Frotté, chef chouan courageux et acharné, qui négociait sa reddition et disposait de sauf-conduits, est – au mépris de ce qui était conclu – arrêté et fusillé à Verneuil, sur ordre de Bonaparte, en même temps que six de ses officiers.
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C’était un… 17 février

1909 : le professeur Thalamas, enseignant anticlérical à la Sorbonne, reçoit une fessée publique par les étudiants nationalistes (de l’Action française), suite à ses cours hostiles à Jeanne d’Arc. De nombreux « camelots du roi » sont arrêtés.

1937 : aux alentours de Madrid, baptême du feu pour les Blue Shirts, les volontaires nationalistes irlandais du général Eoin O’Duffy, venus en « croisade » contre le communisme.
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M. Ngatcha, adjoint d’Hidalgo qui se goinfre avec deux temps pleins grassement payés par les impôts

Une anecdote révélatrice du climat de prédation de la richesse nationale par la caste politico-médiatique (expression particulièrement bienvenue puisque cet individu appartient littéralement à ces deux catégories voisines).

Le député Charles Alloncle, qui fait un beau travail en tant que rapporteur commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, relate :

Adjoint d’Anne Hidalgo depuis 2020, Arnaud Ngatcha continue depuis 6 ans à percevoir une double rémunération issue de fonds publics, dont les deux à temps plein, au titre de son mandat municipal et de ses fonctions de directeur à France Télévisions.

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2020, il indiquait 100 916€ nets de revenus versés par France Télévisions (donnée publique), auxquels s’ajoute une indemnité d’environ 60 000 € liée à son mandat d’adjoint à la maire de Paris. Ce cumul correspond à deux activités présentées comme exercées à temps plein, toutes deux financées par l’argent public. Interrogé sur cette situation, Arnaud Ngatcha a refusé de répondre, invoquant le respect de la « vie privée ».

Comment cet homme peut-il prétendre accomplir deux temps pleins (si grassement payés) simultanément ?
Comment ne pas soupçonner des activités fictives ?

PS : lors de son audition, ce Ngatcha (?!) refuse à de nombreuses reprises de répondre aux questions gênantes, et assène simplement « je respecte la loi » ou « je ne suis pas le seul ». On s’en doutait à vrai dire…

C’était un… 16 février

1831 : Louis-Philippe d’Orléans fait supprimer par ordonnance les fleurs de lys qui figuraient depuis toujours sur le sceau des rois de France. Toujours sous la pression de certains, il fait aussi ôter cet emblème de la monarchie traditionnelle des monuments publics.

1881 : la mission dirigée par le lieutenant-colonel Paul Flatters, chargée de reconnaître le tracé d’un futur chemin de fer transsaharien reliant l’Algérie au Soudan, est attaquée par des centaines de Touaregs dans le Hoggar. Continuer la lecture de « C’était un… 16 février »

C’était un…15 février

1450 : Charles VII ordonne une information nouvelle sur le procès de Jeanne d’Arc et sa condamnation.

1582 : Grégoire XIII inaugure le calendrier « grégorien », conçu à sa demande par des mathématiciens et des astronomes jésuites afin de corriger la dérive séculaire du calendrier julien alors en usage. Ce nouveau calendrier se répandra progressivement dans la chrétienté, puis au-delà.

1785 : jusqu’au 26 mai, deuxième convent des Philalèthes à Paris, avec 120 délégués francs-maçons. Il sera suivi par un troisième en 1787. Lors de ces réunions secrètes seront établis nombre des principes mis en œuvre dès le déclenchement de la Révolution française.

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Dimanche de la Quinquagésime – textes et commentaire

Jésus guérissant un aveugle (Évangile)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

« « Voici que nous montons à Jérusalem et que s’accomplira tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’Homme » : c’est déjà l’annonce de la passion et de la résurrection, avec la guérison de l’aveugle-né, figure du salut de l’humanité (Év.). L’hymne enthousiaste de S. Paul à la Charité (Ép.) contribue à souligner dans la messe de ce dimanche toute la transformation surnaturelle que la rédemption du Christ doit opérer dans nos âmes, après les avoir arrachées aux ténèbres du péché.
Dans beaucoup d’églises, pendant ces trois jours qui précèdent le Carême, on organise des prières publiques, avec exposition du Saint Sacrement, pour protester devant Dieu contre les excès auxquels on s’adonne à l’occasion du carnaval. »

Dom G. Lefebvre

Introduction puis commentaire de DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un 14 février… 1831 : les républicains profanent et saccagent de nombreuses églises

Sac de l'archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831 - Dessin de Viollet-le-Duc
Sac de l’archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831 – Dessin de Viollet-le-Duc

Les royalistes légitimistes avaient organisé une messe ce jour-là à Saint-Germain l’Auxerrois, afin de commémorer l’assassinat du fils de Charles X, le duc de Berry, espoir de la dynastie des Bourbon, onze ans auparavant.

Les républicains, intolérants au possible, organisèrent une manifestation pour s’y opposer !
Elle dégénéra sous leur fanatisme.
Des milliers d’émeutiers envahirent et mirent l’église à sac.
Le lendemain, les républicains saccagèrent de nombreuses églises à Paris et en province, de même que l’archevêché de Paris, qu’ils incendièrent ensuite…

Lyon : un jeune patriote catholique entre la vie et la mort après une attaque d’antifas

Les antifas – extrême-gauche violente, stupide et haineuse, mais protégée par l’Etat et choyée par les médias –, véritable lie de l’humanité, viennent encore une fois d’attaquer violemment et lâchement.
Cette fois, cela a eu des conséquences particulièrement graves.

Le journaliste Paul Sugy relate :

[…] En recoupant mes informations obtenues de source policière et dans l’entourage de Quentin, voilà ce que je peux dire à ce stade au sujet de ce garçon.
Quentin D. est un étudiant lyonnais de 23 ans, qui étudie la finance et les maths. Il s’est converti il y a quelques années au catholicisme et fréquente la messe de la Fraternité Saint Pierre. Ses proches le décrivent comme un garçon pieux. Il a entraîné sa famille à sa suite sur un chemin de foi après sa conversion.
C’est également un militant nationaliste, et comme d’autres militants il a été contacté par le collectif Némésis pour assurer le service d’ordre d’un happening hier soir aux abords de l’IEP de Lyon où Rima Hassan donnait une conférence. Ils étaient une quinzaine.
Les filles de Némésis ont subi une première agression, puis les militants ont levé le camp et ont été pris à partie dans des rues adjacentes et ont été suivis par plusieurs dizaines d’antifas. Au cours de cette poursuite, Quentin a reçu une balayette, s’est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds. Cette attaque lui a valu de nombreuses lésions cérébrales. Il s’est relevé en compagnie d’un ami et a poursuivi son chemin pour rentrer chez lui.
Puis il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon : à ce moment, son camarade, lui-même blessé légèrement, a contacté les secours. Les services de l’État confirment une prise en charge du jeune homme, inconscient, vers 19h 40.
Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d’une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d’espoir. L’abbé Grenier lui a donné ce matin les derniers sacrements.

Terre Sainte : la présence chrétienne toujours plus menacée par Israël

C’est l’OEuvre d’Orient, organisation très « comme il faut » et presque bicentenaire, qui émet ce communiqué (qui ne sera pas repris par la grande partie de la droitosphère) :

Le 8 février, le gouvernement israélien a franchi une nouvelle étape dans l’annexion de facto de la Cisjordanie en étendant son contrôle à des zones jusqu’ici administrées par l’Autorité palestinienne.

Ces décisions remettent en cause les accords d’Oslo et la perspective d’une solution fondée sur deux États.

Sous couvert de compétences administratives et patrimoniales, et par une réforme foncière facilitant l’expansion des colonies, cette politique fragmente davantage le territoire palestinien.
Selon Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, la colonisation a atteint en 2025 son niveau le plus élevé depuis 2017. Plus de 500 000 colons vivent aujourd’hui parmi trois millions de Palestiniens, dans un contexte de violences, de déplacements forcés et de destructions.

La présence chrétienne en Terre sainte continue de décliner face à ces conditions devenues intenables.

Aux côtés des communautés locales, L’Œuvre d’Orient réaffirme son engagement en faveur d’une paix juste, durable et fondée sur le Droit.

13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique

Dans la ville de Dresde, joyau architectural, s’étaient réfugiés pas moins de 750 000 civils qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, c’était une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

Mais, ce 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (exceptées les bombes atomiques sur le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur Dresde et des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants meurent (entre 200 000 et 400 000 tués), souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances terribles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Plus précisément :
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C’était un 13 février… 1820 : l’assassinat du duc de Berry

La mort du duc de Berry, tableau d’Edouard Cibot, 1829.

Le 13 février 1820, le duc de Berry, neveu du roi Louis XVIII et fils cadet du comte d’Artois (futur Charles X), tombait sous le poignard de Louis Pierre Louvel, un ouvrier bonapartiste qui voulut éteindre en lui la race des Bourbons.

Espoir de la dynastie des Bourbons, le duc de Berry rendra l’âme dans la nuit en prince chrétien en ne cessant d’implorer la grâce de son assassin. Ce fut un terrible coup pour le camp royaliste légitimiste.

Toutefois, la volonté de mettre définitivement fin à la branche aînée des Bourbons par ce meurtre se révélera un échec, puisque naîtra le 29 septembre suivant un fils posthume au duc de Berry : celui que Lamartine célébrera comme « l’Enfant du Miracle » dans son Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux.