Influence sur les gènes, dégénérescence du système immunitaire et artériel, problèmes psychologiques, propagation des MST… Une récente étude britannique n’a pas de mots assez durs pour décrire les réseaux sociaux.
D’après le directeur du centre national de santé de Middlesbrough, une forte corrélation existe entre l’augmentation des cas de syphilis en Grande-Bretagne et le nombre de connectés dans certaines villes; facebook étant un moyen de faire rapidement des rencontres dont le but cadre parfaitement avec l’actuelle société de consommation.
Beaucoup plus préoccupants sont les résultats de l’étude du docteur Aric Sigman, intitulée Well connected? The biological implications of ‘socials networkings‘ (les conséquences biologiques des réseaux sociaux).
Selon cette étude, les rapports virtuels et dématérialisées (courriels plutôt qu’une rencontre de visu) auraient des conséquences physiologiques importantes.
Pour le neuropsychiatre et expert national Serge Bornstein, ces modes de communication auraient des effets sur le fonctionnement des gènes, le système immunitaire, artériel et hormonal.
« Ces réseaux sociaux peuvent être bénéfiques ou dangereux selon les préalables constitutionnels et la fragilité de l’individu qui s’y adonne.
Si on touche à la psychologie des gens, ça peut entrainer des dégâts importants notamment des états anxieux et dépressifs qui se répercutent sur la santé des individus. »
François Bon
signé Bornstein, je n’ai pas confiance !