Quand Désir dénonce la lepénisation de la droite parlementaire…

Amusant. Car précisément, quand la droite parlementaire s’oppose au « mariage » homosexuel, elle ne fait que conserver les positions sociétales qui ont toujours été les siennes. Pourquoi dès lors suggérer un mouvement idéologique de la droite parlementaire, en l’occurrence vers l’«extrême-droite» ? Manifestement, pour Harlem Désir, lorsque la droite refuse d’être de gauche, y compris sur les sujets de société, elle devient « extrémiste ». Un bon politique de droite se doit finalement d’être culturellement de gauche.

A la vérité, et on y voit plus clair ainsi, lorsque la droite ne souscrit pas au principe du progressisme de gauche, qui n’admet aucun ordre naturel des choses, mais postule  l’évolution permanente d’une société qui doit s’émanciper des règles issues de notre culture chrétienne, cette droite est nécessairement « homophobe » ou « réactionnaire ». La gauche, incapable d’ouverture intellectuelle, analyse finalement les positions de la droite à partir de ses propres prémisses à elle, s’interdisant ainsi de comprendre le discours de droite.  Et de disqualifier alors cette droite, qui refuse de rejoindre la gauche sociétale (rendez-vous compte !), en lui accolant les épithètes les plus convenues : on sort alors de l’univers de la pensée pour entrer dans celui, irrationnel, de l’invective et du slogan.

Le ressort est éculé : la bonne vieille dialectique trotskyste a déjà fait ses preuves. Elle consiste à diaboliser l’adversaire par la caricature, afin de le discréditer dans l’opinion, chaque fois qu’il s’éloigne des balises de la bien-pensance. Autant qu’il est possible, il faudra l’associer, en imposant une rhétorique calculée, vectrice d’une charge affective démesurée, aux « z’heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ». Tout un concept. C’est ainsi que tous ceux qui ne sont pas de gauche sont et resteront toujours des fascistes…

Jean de Rouen

Contraception gratuite : le ministre de la santé en pointe dans la culture de mort

Alors que l’Assemblée nationale entame mardi après-midi l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, annonce sa volonté de rendre la contraception gratuite : elle proposera donc un amendement pour rembourser la pilule à 100 %, pour les jeunes filles de 15 à 18 ans. Le ministre de la Santé est tout à fait dans son rôle, c’est évident. Elle assume en effet la délicate mission de prévenir la maladie. Et la grossesse, comme chacun sait, est l’une des maladies qui fait le plus de ravages dans le monde.

Non, sans rire Madame le Ministre, la relation sexuelle est donc un acte à ce point anodin selon vous ? N’est-il pas, pourtant, en même temps que le don total de soi-même, l’acte qui conditionne la transmission de la vie ? N’aurait-il pas fallu au contraire mettre l’accent sur l’éducation affective, sur la responsabilité, plutôt que de créer les conditions d’une banalisation qui déresponsabilise ?

Mais j’oubliais, leur corps leur appartient. Suis-je bête. Le corps, ce n’est donc pas ce que nous sommes, c’est désormais ce que nous possédons : l’individu a été séparé de son corps et en a été rendu propriétaire. Mai 68 a fait ainsi rentrer le corps dans le domaine marchand : il est devenu une propriété privée, un objet de jouissance. Le domaine de l’avoir s’est en effet substitué au domaine de l’être. Hé bien Madame le ministre, nous avons la prétention de nous rattacher à une autre vision de l’homme à laquelle, nous semble-t-il, est suspendue sa dignité. Et nous ne nous tairons pas.

Jean de Rouen

Les manuels scolaires, bientôt vecteurs de l’idéologie homosexualiste

Le ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a accordé un entretien au magazine « Têtu », dans lequel elle annonce vouloir « passer en revue » les manuels scolaires à propos de l’homosexualité. Dans la revue gay, le ministre  déplore qu’ « aujourd’hui, ces manuels s’obstinent à passer sous silence l’orientation LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur oeuvre comme Rimbaud« .

L’homosexualité de Rimbaud n’est pourtant pas inconnue du grand public. Mais faut-il pour autant associer systématiquement les personnages historiques à ce qui, de leur vivant, s’est passé en dessous de leur ceinture, à ce qui relève davantage de leur vie intime que de leur vie publique ? Faut-il souligner par exemple l’hétérosexualité de la plupart de ces personnages ? Mais à quelle fin ? Absurde.

Quand Ivry lutte contre la discrimination…

Ce soir, à 18H30, Ivry inaugure une exposition contre la discrimination et pour l’égalité des droits. La municipalité affiche en outre sa volonté de promouvoir une ville métissée. Entre autre question posée : « Qu’est-ce qu’une  discrimination ? »

Alors tentons de les éclairer rapidement. « Discriminer » partage la même racine étymologique que « discerner« , qui signifie « être en mesure de faire un choix ». Alors évidemment, faire un choix, c’est en exclure un autre. Épouser une femme, par exemple, c’est en discriminer des milliards d’autres. C’est sûr. Mais la discrimination n’est pas mauvaise en soi, au contraire. Il faut juste s’interroger sur son caractère juste : elle est injuste, en effet, toutes les fois où elle ne rend pas à autrui son dû. La vraie question est donc de savoir ce qui est dû ou ce qui ne l’est pas.

Ériger ainsi une lutte idéologique contre la discrimination comme telle, c’est finalement refuser les choix et les considérer comme mauvais en tant que tels. Cette démarche repose nécessairement sur la vision d’un monde indistinct et uniformisé, où les différences sont nivelées, les homme indifférenciés, aussi bien asexués qu’apatride, c’est-à-dire déracinés. Magnifique !

François Hollande et le mythe de Gorée

Le président de la République, en tournée en Afrique pour en finir avec ce qu’il restait de l’influence française, est allé en pèlerinage sur l’île de Gorée. Ce lieu, dans la mythologie moderne, est sensé constituer un haut lieu de l’esclavage des Noirs par les Blancs chrétiens (et uniquement eux, alors que les Noirs eux-mêmes, les Juifs et les Arabes sont oubliés).

L’africaniste Bernard Lugan rappelle la réalité de l’histoire de cette île.

« Quand François Hollande cautionne le mythe de Gorée

A Gorée, la tête couverte de cendres et sacrifiant à la sempiternelle et de plus en plus lassante repentance, François Hollande a donc fait l’inévitable visite de la « Maison des esclaves ».

Or cette célébrissime bâtisse dans laquelle auraient été gardés prisonniers des centaines de milliers, voire des millions de malheureux, ne fut pas une « esclaverie ». De plus, elle semble n’avoir été construite qu’en 1783, soit plusieurs dizaines d’années après la fin du commerce esclavagiste européen dans cette Sénégambie où la seule traite encore pratiquée à l’époque l’était à destination de l’Afrique du Nord et du monde arabo musulman…
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Bourrage de crânes : le prix Nobel de la paix décerné à l’UE

La manœuvre est tellement grossière que l’on pourrait presque en rire. Alors que les peuples européens subissent quotidiennement les conséquences des calamiteux traités de Maastricht, Amsterdam, Lisbonne, Nice, que la confiance et l’estime des citoyens dans les institutions supra-nationales et mortifères de l’UE ne cessent de baisser, le sulfureux et partial comité Nobel vient de décerner le Prix de la Paix à…. L’union Européenne ! Une petite piqûre de communication juste avant une « cure » d’austérité annoncée, ça ne mange pas de pain.
Quant aux technocrates/ploutocrates de Bruxelles, ils ne cessent plus de se féliciter de cette décision, voir : ici, ici, ici, ici, ici etc..

Le lycée Saint Stanislas de Nantes et la Gay Pride

Le lycée Saint Stanislas de Nantes avait déjà fait parlé de lui en septembre dernier, lorsqu’un professeur avait « changé de sexe », suscitant la réaction de la section nantaise du Renouveau français. Voici désormais la lecture que cet établissement « catholique » propose en accès libre pour les plus jeunes. Un élève de ce lycée nous envoit en effet une photo (ci-dessous) prise d’une page du magazine Citoyen Junior, « revue juridique pour enfant », disponible au CDI de Saint Stanislas.

Après la défense du transexualisme et de la Gay Pride, les parents qui scolarisent leurs enfants dans ce lycée sont en droit de s’interroger sur que leur réserve demain l’Enseignement « Catholique » de Nantes…

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Bruno Le Maire et « les formules à l’emporte pièce »

[Tribune libre] Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture sous la présidence de Nicolas Sarkozy, était ce matin l’invité de Jean-Pierre Elkabbach, sur Europe 1. Interrogé sur le mot de Richard Prasquier, président du CRIF, lequel avait comparé l’islamisme au nazisme, Bruno Le Maire a condamné ces propos, fustigeant « les langages d’émotion, les langages sans mesure », et leur préférant « un langage de raison », qui évite les « comparaisons qui ne sont pas acceptables ». « Toute exagération est contre-productive » explique-t-il, déclarant que « l’Islamisme radical ne se combattra pas avec des formules à l’emporte-pièce ».

Certes. Et pourtant, le discours de Bruno Le Maire suscite un certain malaise. Car enfin, ces « formules à l’emporte-pièce », ces « exagérations », ces « langages sans mesure », n’en a-t- il pas usé et abusé lui-même lorsqu’il s’agissait de combattre la droite nationale ? Comme alors il était convenu, pour disqualifier l’adversaire, de lui accoler les plus ignobles épithètes. Que de poncifs éculés n’ont-il pas été assénés, inlassablement relayés dans les médias, dans le but de discréditer dans l’opinion l’opposition nationale. La rhétorique était facile : « fasciste, nazi, raciste… » Autant d’étiquettes dont l’usage témoigne d’une attitude irrationnelle, voire pavlovienne, qui ne dispose certes pas au débat d’idée, mais qui dispense en revanche, et c’est tellement plus commode, de rechercher des arguments. Continuer la lecture de « Bruno Le Maire et « les formules à l’emporte pièce » »

Syrie : mensonges & diffamations, deux mamelles (encore bien pleines) de la presse française

Lu sur Infosyrie : Le fait que leur rêve de subversion de la Syrie s’évapore ne dissuade par certains journalistes et médias militants de continuer à mentir et désinformer.

Parmi ceux-ci nous sommes contraints, une fois encore, de « distinguer  » I-Télé qui s’est empressée lundi soir, d’une part de relayer une thèse  abracadabrantesque, et d’autre part de mentir ouvertement sur un fait, ces deux désinformations ayant, on l’aura deviné, pour but commun de charger le gouvernement syrien de crimes qu’il n’a pas commis, même en pensée.

Sensationnel ! Kadhafi « donné » par Bachar

Evidemment, le pompon est la présentation façon « scoop » des déclarations au quotidien britannique The Daily Télegraph d’un ex-responsable du Conseil national de transition (CNT) libyen, selon lesquels le colonel Kadhafi, réfugié avec une poignée de fidèles à Syrte, a pu être localisé – et assassiné – par des agents français envoyés par Sarkozy… grâce au numéro de son téléphone satellitaire personnel, numéro fourni aux Français par… Bachar al-Assad !

C’est Rami El Obeidi, ex-responsable des relations avec les agences de renseignements étrangères du CNT, qui est l’auteur de cette thèse grotesque, qu’il pense étayer en expliquant que le président syrien aurait agi ainsi pour obtenir de Sarkozy qu’il diminue la pression sur le régime – « ce qui est arrivé », affirme Rami El Obeidi sans crainte du ridicule. Tout le monde, sur ce site et ailleurs, a pu constater que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont été, avant et après la mort de Kadhafi, parmi les dirigeants occidentaux les plus hostiles à l’encontre de Damas. Pour l’ex-diplomate Patrick Haimzadeh, interrogé par Le Point, Rami El Obeidi, un ancien militaire qui a été écarté du CNT, ne cherche qu’à exister politiquement.

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Des élèves sacqués au bac, car historiquement incorrects

Dans Le Droit de vivre, mensuel de l’officine juive « antiraciste » LICRA, de juillet 2012, on peut lire, en page 11, un article intitulé « Que faire d’une copie de bac négationniste ? Lui mettre un zéro pointé, en faisant le rapport qui s’impose alors ? Et, au-delà, quelle correction ? ».
L’auteur de l’article, Mano Siri, explique que, « prise de nausée au sens sartrien du terme » devant deux copies « négationnistes » « au point de cesser de corriger pendant quelques jours », a fini par prendre la décision suivante : « Après examen des performances des deux candidats, je leur mis, à chacune, 2 et non pas 0administrer un zéro suppose d’écrire un rapport le justifiant », ose reconnaître l’auteur] : c’était suffisant pour les empêcher d’avoir le bac, même au rattrapage…»

Voilà comment on agit, quand on appartient à la LICRA. Et on s’en vante.

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Incroyable : le FBI paye un Marocain pour faire un attentat

Le Bureau fédéral d’enquête ne reculent devant rien…

Minority Report n’est-il qu’un film de science fiction ? Son réalisateur, Steven Spielberg, y développe l’idée selon laquelle des hommes pourraient être condamnés par avance pour des crimes qu’ils n’ont pas encore commis. L’expérience du Marocain Amine El Khalifi, poursuivi aux Etats Unis pour avoir voulu faire exploser une bombe à proximité du Capitole, à Washington, le 17 février, rappelle ce scénario : le FBI a donné 5700 dollars à Amine El Khalifi pour lui permettre de mener à bien son intention de perpétrer un crime, rapporte AP. Il sera condamné à une peine de prison allant de 25 à 30 ans de prison, vendredi 14 septembre.

En 2010, Amine El Khalifi vivait dans une situation précaire, à Alexandria, en Virginie et s’inquiétait de la façon dont il pouvait continuer à envoyer de l’argent à ses parents au Maroc. En situation irrégulière depuis 13 ans, il avait commencé à prendre de la drogue en 2007 et avait été condamné pour un délit mineur à 5 jours de prison. En parallèle, sa famille, à Casablanca, avait besoin de son aide car son père avait été obligé de fermer la boutique qu’il tenait alors que c’était sa principale source de revenus.

S’occuper de ses parents

L’aide effective versée par le FBI, 5700 dollars donnés à Amine El Khalifi pendant les 6 mois précédant la tentative d’attentat, et la promesse de verser 500 dollars par mois à chacun de ses parents, après l’attentat suicide n’a-t-il pas permis à Amine El Khalifi de passer à l’acte ? En aurait-il fait autant sans l’aide du FBI?

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Allemagne : enseignement de l’islam dès l’école primaire

Lu sur Saphirnews :

La loi sur l’ajout de la religion islamique dans les programmes scolaires en Allemagne a été adoptée en décembre 2011. Sans tarder, le Land le plus peuplé d’Allemagne et qui abrite un grand nombre d’écoliers musulmans l’a appliquée depuis le 22 août dernier, même s’il n’y avait pas encore de professeurs formés dans le domaine ni un programme clairement préétabli. Il s’agit de la Rhénanie du Nord-Westphalie.
Pour l’heure, 44 écoles primaires de la Rhénanie sont concernées par ce nouveau programme, assuré par des enseignants issus de la communauté musulmane. Pour pérenniser le programme, des enseignants de confession musulmane suivent actuellement une formation à l’université de Munster et d’Osnabrück. La première promotion sortira complètement formée en 2019.

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