La tombe du maréchal Pétain a de nouveau été vandalisée, durant la nuit du 10 au 11 novembre à l’île d’Yeu (Vendée). Le matin du 11 novembre, vers 7 heures, les gendarmes interviennent après qu’un rôdeur a été aperçu dans le cimetière. Les militaires n’ont vu personne mais ils ont constaté que la tombe, du vainqueur de la bataille de Verdun lors de la Première Guerre mondiale et le chef du régime de Vichy durant l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale, avait été une nouvelle fois vandalisée.
Des archives sonores inédites nous arrivent de Berlin. Quelques-uns des 2 000 enregistrements de poilus de 14-18, soldats français faits prisonniers de guerre en Allemagne. 100 ans plus tard, ces voix s’échappent enfin des archives de l’Université Humboldt de Berlin où s’est rendu Ludovic Piedtenu. Continuer la lecture de « 100 ans plus tard, des enregistrements de soldats de la guerre 14-18 ! »
Marcelle Polge a été fusillée le 2 octobre 1944 à Nîmes, après avoir été tondue. Son cadavre a été mutilé, un manche à balai planté dans le vagin.
Ci-dessous un article de notre ami José Castano. Pour ceux qui souhaitent approfondir, on peut lire L’épuration sauvage de Philippe Bourdrel et Les crimes masqués du résistancialisme de l’abbé Desgranges. Rappelons que l’« épuration » gaullo-communiste a fait environ 100 000 morts chez les Français (chiffre donné par le ministre de l’Intérieur Adrien Tixier en novembre 44). Soit beaucoup plus que l’occupation allemande.
« Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable. » Honoré de Balzac
Si l’on en croit l’historien Henri Amouroux, les Français étaient majoritairement pétainistes jusqu’au débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Mais l’histoire d’après-guerre, écrite et enjolivée par les gaullistes et les communistes, a scindé le pays, de façon assez caricaturale, en deux camps : les résistants et les « collabos », ce qui permettait de minimiser les crimes commis à la libération : une période appelée « l’épuration » et qui, hélas, justifie bien son nom !
Qu’on le veuille ou non, la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95%. Il y a bien eu une poignée, une faible proportion de la population, pour fournir les « résistants de la première heure ».
Le 22 juin 1941 l’armée allemande attaqua l’URSS scellant ainsi la rupture du pacte germano-soviétique. C’est seulement à partir de ce moment là que les communistes basculèrent dans la résistance. Continuer la lecture de « Histoire : les crimes de l’épuration »
Les carmélites de Compiègne sont des religieuses cloîtrées condamnées à mort en juillet 1794 par le tribunal révolutionnaire pour motif de fanatisme et de sédition. Elles furent béatifiées en 1906.
En France, nous devons supporter la droite la plus bête du monde, mais nous avons également fort à faire avec une gauche crasse et fanatique. Rappelons que l’histoire d’Honoré d’Estienne D’orves illustre à elle seule la complexité de cette période. Officier de marine et catholique ayant des sympathies monarchistes, d’Estienne d’Orves rejoint de Gaulle à Londres pour monter un réseau de résistance en France. Un de ses ami, Bertrand de Saussine, sera fidèle au Maréchal Pétain (comme beaucoup d’officiers de marine après Mers el-Kebir) et préféra saborder son sous-marin au large du Gabon, pour éviter qu’il tombe aux mains des FFL. Après quelques mois de clandestinité en France, Honoré d’Estienne d’Orves est arrêté et son réseau intégralement démantelé. Le gouvernement de Vichy fera pression en vain sur Hitler pour obtenir la grâce du condamné. Le 29 août 1941, il sera fusillé au Mont Valérien. Son exécution aura un retentissement international, et de Gaulle profitera de sa mort pour essayer de brouiller les relations qu’entretenait le Maréchal Petain avec les Américains.
Trouvé sur Ouest France : Il coche toutes les cases, ou presque. Héros de la Résistance, martyr (il sera fusillé le 29 août 1941, au Mont Valérien, à l’âge de 40 ans, après avoir été dénoncé), Honoré d’Estienne d’Orves a le profil parfait pour donner son nom à un établissement public.
Louis Aragon lui a même dédié, ainsi qu’à trois autres héros de la Résistance, le célèbre La Rose et le Réséda. Et différents lieux portent son nom, dont un lieu de l’école polytechnique, où il a été élève.
Tout serait presque parfait, pour la gauche régionale, s’il n’y avait son positionnement politique. Dans le journal posthume qu’il a laissé, Honoré d’Estienne d’Orves laisse libre cours à sa ferveur, à la fois religieuse et patriotique.
Citant et s’appuyant sur les travaux de l’infâme militant gauchiste Pierre Vidal-Naquet, Macron Emmanuel Macron a reconnu aujourd’hui dans un communiqué de l’Élysée (à lire ici) que le mathématicien Maurice Audin, disparu en 1957, est « mort sous la torture du fait du système institué alors en Algérie par la France ». La présidence de la République a également souligné que la France avait instauré un « système » recourant à la « torture » pendant la guerre d’Algérie.
Ariel Sharon, ministre de la Défense lors de l’invasion du Liban en 1982
Voici une part de son l’histoire que l’État hébreu préfèrerait sans aucun doute cacher. Attentats pour forcer les Palestiniens à attaquer en premier, stratégie criminelle pour envahir le Liban en prétextant la défense des chrétiens, assassinats ciblés, explosion d’un stade complet etc. Une tranche d’histoire contemporaine passionnante, qui devrait permettre d’éclairer certains Français très zélés (et manichéens) dans la défense de l’État juif.
Un article de Rémi Brulin pour OrientXXI.info : Dans les années 1979-1982, le gouvernement israélien a créé au Liban une organisation qui a commis de très nombreux attentats terroristes. Dans son livre, Rise and Kill First : The Secret History of Israel’s Targeted Assassinations le chroniqueur militaire israélien Ronen Bergman revient, entre autres, sur cet épisode qui reste largement occulté.
Des choses terribles ont été faites avec le soutien de Sharon. J’ai soutenu et même participé à quelques-unes des opérations d’assassinats effectuées par Israël. Mais là nous parlons d’extermination de masse, juste pour tuer et pour semer le chaos et l’effroi chez les civils. Depuis quand envoyons-nous des ânes chargés de bombes dans des marchés pour qu’ils explosent ?
Cleo Lake, maire de Bristol en Angleterre (en photo ci-dessus), a enlevé du mur de son bureau le portrait âgé d’un notable et bienfaiteur de la ville, également marchand d’esclaves, pour le remplacer par un lion.
Elle a déclaré qu’elle ne pouvait tout simplement pas supporter la vue d’Edward Colston.
Le portrait date de 1702 et a été accroché dans la mairie en 1953 lors de l’inauguration de l’hôtel de ville. Désormais il sera installé dans un musée sur l’abolition de l’esclavage.
Des drapeaux turcs, quelques drapeaux français. Et un même mot d’ordre, scandé en boucle : « Laissons l’histoire aux historiens. »
Ce samedi 12 mai, entre cent (suivant la police) et trois cents personnes (suivant les organisateurs) ont manifesté leur mécontentement dans les rues d’Évreux. Les raisons de la colère ? L’inauguration, il y a quelques semaines, d’une stèle dédiée aux victimes arméniennes de 1915, sur laquelle est inscrit le mot génocide.
Un billet de bonne facture de Kevin Bossuet pour Valeurs Actuelles : « On se croirait au Moyen Âge », « nous ne sommes plus au Moyen Âge », « vos idées sont moyenâgeuses », on ne compte plus les expressions tombées dans le langage courant qui discréditent et ternissent une période historique qui est pourtant d’une richesse infinie. Beaucoup de nos hommes politiques, de gauche comme de droite, n’hésitent d’ailleurs pas à se servir de la légende noire qui entoure le Moyen Âge pour tenter de faire passer leurs idées « justes et progressistes » en les opposant à celles de l’époque médiévale jugées obscurantistes, sectaires et archaïques. En octobre 2016, Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la primaire de la droite et du centre, n’a pas hésité à comparer le port du burkini à « une régression moyenâgeuse ».
« Il s’agit sans doute du cold case (affaire non résolue) le plus célèbre de l’histoire moderne. La disparition du corps du dictateur nazi a contribué à entretenir le mystère autour de sa mort. Une étude parue le 18 mai 2018 dans l’European Journal of Internal Medicine conclut que des restes humains attribués au Führer et conservés à Moscou sont bien ceux d’Adolf Hitler. Leur état confirme que celui-ci est bien mort en 1945.
La « justice démocratique » est plus vigoureuse dans la condamnation et l’application d’une peine de prison à l’encontre d’une « révisionniste » de 88 ans, pour délit d’opinion, que pour la racaille immigrée qui viole, qui pille et qui deale.
Il y a des surnoms qui collent à la peau : celui d’Ursula Haverbeck, 88 ans, en est un. En Allemagne, elle est appelée « mamie nazie ». Cette figure du négationnisme allemand est recherchée par la justice allemande, alors qu’elle ne s’est pas présentée pour purger sa peine de prison ferme.